Ils étaient une soixantaine, le 8 octobre, à répondre à l’invitation de l’Union des jeunes avocats de Nice, qui organisait sa soirée de rentrée. Membres de l’association, confrères non-adhérents et partenaires économiques se sont retrouvés au restaurant Kind & Co, en compagnie du bâtonnier Thierry Troin et de la vice-bâtonnière Nathalie Beurgaud, pour évoquer notamment les échéances électorales qui s’annoncent pour la profession. 
L’occasion bien sûr pour l’UJA de présenter ses candidats, parmi lesquels son actuel président, MaîtreFabien Carles, qui vise le poste de représentant du jeune barreau lors des prochaines élections ordinales à Nice, dans la suite de Maître Xavier Fruton, premier vice-président de l’UJA. Les 17 et 24 novembre, ce scrutin permettra de renouveler un tiers des membres du Conseil de l’ordre. Et c’est en binôme que postuleront, au nom de l’UJA, Maître Cindy Marafico, secrétaire de l’association, et Maître Bastien Caire. Pour l’UJA, un autre enjeu se profile puisqu’en marge du deuxième tour ordinal, le 24 novembre sera la date des élections du Conseil national des barreaux, Pour la représenter, l’UJA niçoise a choisi son deuxième vice-président, Julien Prandi. Il fait partie des 24 noms qui composent la liste FNUJA du collège général-Province. Cette soirée, qui a lancé la campagne, a permis à l’UJA de dresser le bilan d’une année 2020 singulière, marquée notamment par des actions et manifestations lors de la grève de l’hiver dernier et une crise sanitaire qui aura été une source d’innovation. “Nous avons notamment dû mettre en place des formations à distance pendant le confinement pour continuer à accompagner les jeunes avocats, mais nous allons essayer d’en organiser de nouvelles en présentiel d’ici la fin de l’année”, souligne Julien Prandi, en revenant sur les efforts accomplis depuis plusieurs années pour améliorer la rémunération de celles et ceux qui débutent dans la profession : “Les différents représentants du jeune barreau ont œuvré pour faire augmenter les rétrocessions d’honoraires des collaborateurs. Sous l’impulsion de l’UJA, nous avons obtenu dernièrement une réévaluation à la hausse de ce minimum à partir du 1er janvier 2021”.